DARIA KOVTOUNE

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Daria KOVTOUNE, option Pharma Bio-Santé

 

Production pharmaceutique : le déclic du stage ouvrier

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_daria-kovtoune.jpeg, par asdevy

Elle avait un temps songé à étudier la médecine sensibilisée aux question de santé par les médecins de sa famille. Mais pas évident de s’engager définitivement dans une voie professionnelle dès l’âge de 17 ans. Après son bac S, Daria a finalement choisi une classe prépa scientifique qui semblait lui ouvrir des possibles plus larges, avec une option Physique-Chimie liée à son goût pour la chimie. Mines Albi ? L’école répondait toujours à ce désir de ne pas se spécialiser trop vite. En optant pour une école généraliste, la jeune femme appréciait le choix d’un non-choix. Elle avait juste noté l’existence d’une option Bio-Santé-ingénierie qui pouvait la rapprocher de l’univers familier de la santé.

Opératrice dans une salle blanche

« J’ai beaucoup apprécié la première année d’études, très diversifiée. On est formé pour être polyvalent, j’étais rassurée », observe Daria. C’est en réalité, seulement lors de son stage ouvrier, qu’elle a eu le déclic et trouvé enfin sa voie. Plongée pendant un mois dans une salle blanche dédiée à la fabrication d’outils de dentisterie, elle a découvert un univers industriel aux très fortes contraintes qui l’a passionnée, où elle s’est curieusement sentie à l’aise.

En discutant avec les ingénieurs de l’entreprise, elle a pu envisager des différentes facettes d métier d’ingénieur et compris ce qui lui plaisait. « J’aime être à l’interface de plusieurs univers, discuter technique mais aussi organisation concrète, être en relation avec la production. C’est le rôle précis des ingénieurs méthode », explique-t-elle.

Au cœur des usines 

Pour clore sa formation d’ingénieur, option Bio-Santé-Ingénierie, spécialité Génie Pharmaceutique, Daria a donc choisi un stage de fin d’études de 6 mois a sein d’une usine. « Je vais mettre en place une centrale de nettoyage et de décontamination des équipements. C’est  une mission valorisante.

Il faut minimiser l’interruption de la production, dialoguer tout à la fois avec les opérateurs, les services qualité et logistiques, pour bien comprendre l’ensemble des contraintes », précise-t-elle. Un travail qui nécessite à la fois rigueur et diplomatie dans un univers où la propreté est une notion clé, ce qui n’est pas pour déplaire.