Cérémonies Remise des Diplômes des promotions 2020 et 2021

IMT Mines Albi organise sur deux jours la Remise des Diplômes des promotions 2020 et 2021 au Parc des Expositions du Séquestre le 19 et 20 novembre 2021.

19 novembre 2021
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Cérémonies de Remise des Diplômes des ingénieurs IMT Mines Albi 2020 et 2021

Compte tenu des conditions sanitaires complexes en 2020, la Cérémonie de Remise des Diplômes de la promotion 2020 avait du être reportée. 
C'est pourquoi, cette année, IMT Mines Albi organise deux Remises des Diplômes au Parc des Expositions du Séquestre. Les élèves de la promotion 2020 se verront remettre leurs diplômes le vendredi 19 novembre à 17h00 alors que les élèves de la promotion 2021 seront diplômés le samedi 20 novembre à 14h00 également au Parc des Expositions du Séquestre en présence de leurs familles et de :

 

Portrait de Lionel Suchet, parrain de la promotion 2020
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suchet.png, par jfages

Lionel SUCHET est Polytechnicien Ingénieur Général de l’Armement, Directeur de l’Innovation, des Applications et de la Science au CNES. C’est dans le domaine des vols habités qu’il fait son apprentissage du domaine spatial, puisqu’il a consacré les 15 premières années de sa carrière au CNES à cette activité.

De 1989 à 1992, c’est comme responsable Sécurité et facteurs humains qu’il accompagne la mission Antarès du vol habité de Michel Tognini sur Mir. Puis il devient chef de projet des trois missions qui vont suivre à bord de la station Mir : Altaïr (1992 à 1996), Cassiopée, vol de la première française dans l’espace (1993 à 1996) et Perseus, vol de très longue durée (188 jours) (1997 à 1999). C’est en tant que Chef de la division « Utilisation de la Station Spatiale Internationale » qu’il supervise ensuite les missions Andromède (2001) et STSIII (2002) à bord de l’ISS.

En parallèle, il met en place le Cadmos qui aujourd’hui encore est le centre responsable de la physiologie humaine spatiale pour toute l’Europe. C’est aussi le CADMOS qui coordonne toutes les activités micropesanteur menées par le CNES.

Sa carrière s’élargit en 2004 aux Sciences de l’Univers puisqu’il devient chef du service en charge du développement des projets du CNES en astronomie, planétologie et sciences de la vie et de la matière.

Il devient en 2008 sous-directeur en charge de l’ensemble des projets orbitaux en développement : Sciences de l’Univers, Altimétrie et Océanographie spatiale, Télécommunications, Navigation, Observation et Défense. Au total, une cinquantaine de projets, tous en coopération internationale.

De 2011 à 2015, il est Directeur Adjoint du Centre Spatial de Toulouse. À ce titre, il coordonne toutes les activités transverses du Centre : R&T, feuilles de route techniques, politique technique et industrielle, conduite des phases amont des projets, relations régionales. A partir du 1er janvier 2016, il est Directeur de l’Innovation, des Applications et de la Science. Cette nouvelle Direction est en charge de porter les intérêts, besoins et enjeux de tous les utilisateurs potentiels de missions et de données spatiales ; de proposer et préparer le futur des systèmes orbitaux au CNES dans une logique de créativité et d’innovation.

Le 28 août 2017, Lionel Suchet est nommé Directeur Général Délégué par le président du CNES, Jean-Yves Le Gall. Vendredi 12 avril 2019, Lionel Suchet, Directeur Général Délégué du CNES, a été élevé au grade de Chevalier de la Légion d’honneur par Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, qui lui a remis ses insignes au cours d’une cérémonie qui s’est tenue au Centre Spatial de Toulouse.

Portrait de Marion Henriet, marraine de la promotion 2021
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marion_henriet.jpg, par jfages

Pouvez-vous décrire votre métier en quelques mots ?

Je travaille chez CVE, producteur indépendant d’énergies renouvelables (solaire, biogaz et hydroélectricité). En tant que Directrice Innovation et R&D, mon rôle est d’identifier, d’étudier et de développer, avec les équipes concernées, des nouvelles solutions innovantes. Les innovations peuvent porter sur les technologies mais aussi sur les modèles de vente et même sur notre façon de travailler.

Qu’est-ce qui le rend passionnant ?

L’innovation est une fonction très transversale, ce qui m’amène à travailler avec l’ensemble des équipes de CVE : des ingénieurs techniques aux développeurs commerciaux en passant par les financiers ou data scientist… La diversité et la richesse des échanges rendent mon métier passionnant.

Ensuite, l’objet de l’innovation est d’étudier et développer des solutions qui sortent de l’ordinaire, ce qui fait qu’on ne s‘ennuie jamais ! Cela nécessite juste un peu d’organisation et de hiérarchisation pour ne pas s’éparpiller.

Enfin, travailler dans un secteur qui a du sens et être, à notre échelle, acteur de la transition énergétique est aussi une grande source de motivation.

Comment imaginez-vous votre métier et le secteur des ENR dans 5 ans ?

Nous avons de nombreux défis à relever d’ici à 2025 pour atteindre les objectifs de développement des énergies renouvelables fixés par les pouvoirs publics. Les enjeux de la transition énergétique sont cruciaux en matière de lutte contre le changement climatique et une partie des solutions viendra d’acteurs comme CVE et de notre capacité à développer des offres innovantes qui répondent aux besoins des industriels et des collectivités. Dans 5 ans, j’aimerais que les offres innovantes que nous développons aujourd’hui, comme nos solutions d’autoconsommation et PPA – que nous avons lancées sous le nom de RespeeR – deviennent « mainstream » demain. Avec RespeeR, un propriétaire (de toiture ou foncier) peut consommer l’énergie photovoltaïque produite sur son propre site sans que l’électricité passe par le réseau. La centrale solaire est directement raccordée sur le compteur électrique du propriétaire.

Pouvez-vous définir un terme lié aux ENR et non connu du grand public ?

Un Service Système : c’est un service que l’on peut apporter au réseau électrique pour réguler sa fréquence et sa tension. CVE a participé à un programme de recherche en partenariat avec le CEA pour développer un algorithme permettant à une centrale solaire de participer au service système en modulant la puissance injectée dans le réseau à la hausse ou à la baisse grâce à un couplage avec une batterie.