PERRINE DESCROIX

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Perrine DESCROIX, option Génie Industriel

 

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perrine-descroix.jpeg, par asdevy

Une ingénieure au sein de l’hôpital

Bonne élève, orientée vers une classe prépa scientifique à la fin de sa Terminale, « tout naturellement, parce qu’on me disait que ça ouvrait toutes les portes », Perrine Descroix a obtempéré sans pour autant se sentir plus que ça concernée par l’ingénierie et la technologie. « Ce qui me motivait avant tout et qui me motive encore, c’est d’être utile au gens. Je veux répondre à un besoin primaire, vital. Travailler dans le domaine de la santé a plus de sens  pour moi que produire des avions ou des automobiles par exemple. IMT Mines Albi était une des rares écoles à proposer une option en Bio-Santé-Ingénierie. C’est pour cette raison que je me suis intéressée à l’école, au départ », affirme la jeune femme.

Pour en savoir davantage, Perrine a contacté par mail le directeur des études de IMT Mines Albi à la fin de sa classe prépa « Il m’a dit que l’école était vraiment généraliste et que chacun pouvait tracer son chemin en fonction de ses goûts. Il m’a aussi donné des coordonnées du responsable de l’option que me tentait. J’ai apprécié cet accueil, la qualité de la relation avec l’enseignant, ce que j’ai ressenti comme un côté familial de l’école. Cela a contribué à ma décision », explique-t-elle.

Génie industriel : le génie de l’organisation

Deux ans plus tard, l’attirance de Perrine pour l’univers de la santé de n’est pas démentie, mais elle a jeté son dévolu sur une autre option que celle qu’elle visait au départ. « Je me suis passionnée en première année d’école pour la gestion de projet, le management d’organisations. Comme des enseignants qui travaillaient par ailleurs au CHU de Toulouse, parlaient fréquemment de l’importance de ces questions dans le domaine de la santé, j’ai décidé finalement de m’inscrire en option Génie Industriel », dit-elle. La jeune femme a mené dans ce cadre des projets très variés. Elle a notamment conçu avec ses camarades, un outil de planification des rendez-vous pour un bloc opératoire. Elle conclura son parcours par un stage de fin d’études de 6 mois au département ‘mathématiques appliquées’ de l’Ecole Polytechnique de Montréal. Cette fois, il s’agit de créer un logiciel pour optimiser les transports hospitaliers de la ville.

De beaux défis à relever

« A mon tour, je voudrais démarrer par un poste plus opérationnel de conduite de changement, directement pour un hôpital ou une clinique ou bien comme consultante dans une société de conseil spécialisée. Au sein des systèmes de santé, il y a de beaux défis à relever ».